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Tongo.asia : des podcasts pour apprendre le chinois

octobre 3rd, 2008

Depuis quelques semaines maintenant, nous avons lancé une série de podcasts éducatifs pour accompagner les étudiants dans leur apprentissage du chinois. A chaque podcast, un sujet simple et utile est abordé sous la forme d’un court dialogue. Ledit dialogue est décortiqué phrase par phrase, puis mot par mot.

Cours de chinois #1 - Se saluer en Chinois

Nous en sommes pour le moment à trois épisodes, et on en publiera un nouveau chaque semaine.

Cours de chinois #3 - D’ou viens-tu ?Retrouvez ce podcast en version ipod ainsi que le dialogue en pdf sur http://blog.tongo.asia

N’hésitez pas à visiter notre blog pour découvrir les nouveaux podcasts en exclusivité et nous faire part de vos impressions ! Enjoy!

Nicolas Videos ,

Tongo.asia : Toujours pas convaincu ?

juillet 26th, 2008

La tâche la plus difficile pour mon équipe et moi, concernant Tongo.asia, est de convaincre ! Rien d’original, pour vendre, il faut convaincre ! Mais ce n’est pas tant notre service qui est difficile à vendre, c’est le contexte dans lequel il est utilisé : la Chine.

Beaucoup de touristes partent en Chine certain de leur force (certains se parent même d’un excellent niveau d’anglais et d’une pleine valise de conviction), certains que “ça sera pas si difficile que ça, là bas”. Mais en arrivant là bas, ouch !

Je vous invite à lire l’article publié par l’AFP (promis, on n’a versé aucun pot de vin).

Afficher l'image Une traduction  périlleuse pour les JO de Pékin...

Mieux vaut parler mandarin ou savoir s’exprimer avec les mains. Car à Pékin, l’anglais ne sert quasiment à rien, malgré d’énormes efforts promis par les autorités en vue des Jeux Olympiques.

Cours intensifs pour les volontaires olympiques, formation des chauffeurs de taxis, manuel de traduction pour les restaurateurs: annoncées au fil des mois, ces mesures restent difficiles à apprécier pour le visiteur.

“Welcome to take Beijing taxi” (”Bienvenue de prendre un taxi de Pékin”), lance une voix enregistrée dès la mise en route du compteur. La phrase, incorrecte, est répétée des milliers de fois par jour dans les artères de l’immense capitale. Et nombre de chauffeurs, s’ils rivalisent de “bye bye” souriants, ne parlent pas un traître mot d’anglais.

Toujours s’armer d’une carte de visite, où figure l’adresse en chinois. A défaut, il faut dégainer son téléphone portable, appeler un ami bilingue ou l’hôtesse d’accueil du lieu de destination et passer le combiné au chauffeur pendant qu’il zigzague entre voitures, deux-roues et piétons.

Zhan Zhuang, la quarantaine, s’appuie nonchalamment contre sa voiture pendant une pause cigarette. Interrogé sur sa maîtrise de l’anglais, il débite: “Ca va? C’est votre première visite à Pékin? Vous venez d’où? Beau pays! Vous aimez le shopping?”. Sourire de crooner pour dire “ça vous va?”.

Selon les chiffres officiels, plus de 250 millions de Chinois étudient la langue, soit un cinquième de la population. Mais à Pékin, dans la rue, peu la parlent. Même dans les hôtels, restaurants et autres commerces à forte clientèle étrangère, l’anglais est aléatoire.

Certains ont visiblement appris par coeur une série de phrases, parfois assez élaborées, mais perdent tous leurs moyens dès que l’on sort du scénario.
“Veuillez s’il vous plaît vous déshabiller et enfiler cet ensemble. Mettez vous à l’aise, je reviens dans un instant”, récite dans un anglais parfait une employée d’un salon de massage chic. Mais la moindre question suscite rire gêné et regard paniqué.

Les enseignes bilingues des magasins, ou les menus de restaurants, réservent aussi de sacrées surprises. Que penser d’une gargote qui promet de “faire exploser votre estomac” en devanture? Un “poulet sans vie sexuelle” ou une “tranche de poumon de mari et femme” sauront-ils aiguiser votre appétit?

L’internet regorge de sites consacrés au “chinglish”, ce délicieux anglais pratiqué en Chine, mélange de poésie et d’absurde, lié aux caprices de logiciels de traduction mais aussi au décalage culturel entre deux manières de penser.

Les étrangers sinophones peuvent s’amuser à décrypter l’origine d’une maladresse de traduction. Mais le nouveau venu se contentera d’écarquiller les yeux, cet anglais fantaisiste contribuant paradoxalement à son sentiment de dépaysement.

Les autorités chinoises, elles, ne trouvent pas ça drôle du tout. “Ces traductions effraient ou mettent mal à l’aise les étrangers et peuvent créer des malentendus, notamment sur les habitudes alimentaires en Chine”, met en garde l’agence Chine Nouvelle.

“La première chose qui va frapper les visiteurs, ce ne sera peut-être pas nos coutumes intéressantes, notre architecture unique ou nos plats savoureux, mais le +chinglish+ sur nos enseignes”, s’affolait l’an dernier le China Daily.

Pour remettre un peu d’ordre avant l’arrivée de centaines de milliers de visiteurs en août, la ville a déployé des inspecteurs chargés de répertorier et corriger les intitulés douteux ou incompréhensibles.

Et un manuel de 170 pages, contenant plus de 2.000 suggestions de noms de plats, a aussi été distribué aux restaurateurs.

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Tongo.asia : quel succès !

juillet 11th, 2008

Acclamé par la presse !

Il n’aura pas fallu longtemps, ça y est : nous sommes célèbre !

Après seulement quelques démarches maladroites et autant de coups de fil audacieux, nous voilà donc connus de la presse !

Le dernier exemple en date, et certainement le meilleur, est l’interview diffusée sur BFM. Le deuxième quart d’heure de l’émission Chine Hebdo du 5 juillet a en effet été consacré à la découverte du service Tongo.asia.

Quelques jours plus tard le site Radio86.fr, spécialiste de la Chine, publiait à son tour un article présentant aimablement notre entreprise et ses services.

Tongo.asia sur Radio86.fr

Quelle notoriété !

N’hésitez pas à visiter la page presse de notre site pour suivre les différentes publications parlant de Tongo.asia.

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Pékin : le jour et la nuit

juillet 10th, 2008

Travailler à Pékin

Que se passe-t-il lorsque l’on monte sa boite à Pékin, ou que l’on y trouve simplement un boulot ? Eh bien, on se retrouve dans le même rythme de travail que celui que l’on peut trouver à Paris : Métro, boulot, dodo. Avant de commencer ma vie étudiante à Paris, je me suis toujours dit : “Paris ? Y vivre ? No way !”.

Pékin ? C’est “Plus” ! Plus stressant, plus bruyant, plus pollué, plus compliqué, plus chinois… La pollution… Comparez le ciel parisien (pourtant pollué) et le ciel pékinois :

Vu du sol, Paris, Pékin

Je schématise, j’exagère, mais c’est pas loin de la vérité…

Vivre à Pékin

Là non plus, ce n’est pas vraiment reluisant… Habiter à Pékin c’est comme vivre dans une grande fourmilière ou tout le monde parle avec un mégaphone. C’est se réveiller chaque matin avec l’espoir d’entamer une journée lumineuse, et de constater que le brouillard est un peu plus épais que la veille et que la température a monté d’un autre degré.

Les Jeux Olympiques approchant, vous avez certainement lu ici et là que des mesures seraient prises pour réduire la pollution. Mais à moins de deux mois desdits Jeux, il semble difficile d’arriver à un quelconque résultat… à moins de plonger toute la région dans un sommeil industriel pour la durée de l’évènement… Impossible n’est pas chinois !

Sortir à Pékin

Mais Pékin c’est aussi une vie nocture bien plus sympathique, plus tolérante, plus vivante, plus riche. Sortir à Pékin, c’est à la portée de tout le monde : “Short ? Claquettes ? Trop bu ? C’est bon, vous pouvez entrer !”. Le monde nocture parisien semble suivre à la lettre la règle de la parité homme/femme : “6 mecs, 2 filles ? Ça va pas être possible”.

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Solution ? Vivre à Bordeaux, travailler à Paris, sortir à Pékin ? Dur.

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Orgoo.com : centralisez vos communications

juin 19th, 2008

Combien d’adresses email avez-vous ? 2, 5, 10 ? Vous utilisez MSN, GoogleTalk, AIM et/ou Yahoo messenger ?

Avec le temps, on accumule les adresses, les identifiants, les comptes de messagerie et il est parfois difficile de s’y retrouver…

Orgoo.com vous fera certainement gagnez un temps précieux ! Ce service offre la possibilité de centraliser vos différentes adresses email et vos comptes de messagerie dans une interface claire, sobre et assez fraîche :

En plus des fonctionnalités de messagerie classiques, deux particularités intéressantes :

  • le chat vidéo (non testé),
  • l’envoi de SMS est gratuit vers les USA et le Canada.

A vous de voir si ce service ne sera pas surperflu et n’ajoutera pas plus de confusion dans votre vie en ligne !

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Tongo.asia : traduction par téléphone en Chine

juin 1st, 2008

Il est là ! Après de longs mois d’attente, des heures et des heures perdues à essayer vainement de se faire comprendre en Chine, voilà finalement le service utile pour se faciliter la vie en Chine. Tongo.asia met en fait à disposition de tout français un interprète chinois / français permettant de se sortir des situations les plus simples en un clin d’oeil.

Le service est simple, efficace, utile et même addictif ! Pour ceux qui aiment voyager l’esprit tranquille, c’est l’idéal !

Seul le français est disponible pour le moment, mais l’anglais, le russe, le japonais et le coréen sont déjà prévus.

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