Pékin : le jour et la nuit
Travailler à Pékin
Que se passe-t-il lorsque l’on monte sa boite à Pékin, ou que l’on y trouve simplement un boulot ? Eh bien, on se retrouve dans le même rythme de travail que celui que l’on peut trouver à Paris : Métro, boulot, dodo. Avant de commencer ma vie étudiante à Paris, je me suis toujours dit : “Paris ? Y vivre ? No way !”.
Pékin ? C’est “Plus” ! Plus stressant, plus bruyant, plus pollué, plus compliqué, plus chinois… La pollution… Comparez le ciel parisien (pourtant pollué) et le ciel pékinois :

Je schématise, j’exagère, mais c’est pas loin de la vérité…
Vivre à Pékin
Là non plus, ce n’est pas vraiment reluisant… Habiter à Pékin c’est comme vivre dans une grande fourmilière ou tout le monde parle avec un mégaphone. C’est se réveiller chaque matin avec l’espoir d’entamer une journée lumineuse, et de constater que le brouillard est un peu plus épais que la veille et que la température a monté d’un autre degré.

Les Jeux Olympiques approchant, vous avez certainement lu ici et là que des mesures seraient prises pour réduire la pollution. Mais à moins de deux mois desdits Jeux, il semble difficile d’arriver à un quelconque résultat… à moins de plonger toute la région dans un sommeil industriel pour la durée de l’évènement… Impossible n’est pas chinois !
Sortir à Pékin
Mais Pékin c’est aussi une vie nocture bien plus sympathique, plus tolérante, plus vivante, plus riche. Sortir à Pékin, c’est à la portée de tout le monde : “Short ? Claquettes ? Trop bu ? C’est bon, vous pouvez entrer !”. Le monde nocture parisien semble suivre à la lettre la règle de la parité homme/femme : “6 mecs, 2 filles ? Ça va pas être possible”.
Solution ? Vivre à Bordeaux, travailler à Paris, sortir à Pékin ? Dur.
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